3. LA CROISSANCE DE LA FINANCEEST PROBABLEMENT INÉLUCTABLE

Le progrès technique, en augmentant la productivité des agents économiques, diminue régulièrement le coût de fabrication des biens physiques. Quand ceux-ci arrivent au consommateur, leur prix incorpore en moyenne, année après année, davantage de services – dont les services financiers – et moins de produits physiques. Or le progrès technique est un processus cumulatif, et il est donc probable que ce mouvement n’est pas terminé, loin de là. Ainsi, en 1949, l’industrie et l’agriculture représentaient à elles deux 76 % de la valeur ajoutée en France – c’est-à-dire du PIB – laissant donc 24 % aux services. Aujourd’hui, les proportions sont inversées et ce sont les services qui représentent ...

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