Conclusion

La contradiction maintes fois épinglée, entre d’une part un luxe superflu et ségrégationniste et d’autre part un développement durable austère et cataclysmique, procède essentiellement d’une méconnaissance réciproque. Elle peut et doit être dépassée.

Renforcée par la personnalité propre des marques de luxe, la dimension « éthique-green-chic » est en mesure d’augmenter le pouvoir de séduction des produits de luxe, car elle correspond à l’évolution des consciences des clients, notamment la clientèle originelle du luxe. Les marques entrées dans cette dimension mériteront alors le qualificatif de marque « durable », « responsable ».

ILS ONT DIT

Élyette Roux, professeur et directrice du laboratoire de recherche en gestion de l’université ...

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