Chapitre 3. Déboguer avec l'observabilité
Cet ouvrage a été traduit à l'aide de l'IA. Tes réactions et tes commentaires sont les bienvenus : translation-feedback@oreilly.com
Comme mentionné au début du chapitre 2, les signaux d'observabilité peuvent être grossièrement divisés en deux catégories, en fonction de la valeur qu'ils apportent : la disponibilité et la débogabilité. Les métriques d'application agrégées fournissent le meilleur signal de disponibilité. Dans ce chapitre, nous aborderons les deux autres principaux signaux, le traçage distribué et les journaux.
Nous montrerons une approche de la corrélation des mesures et des traces en utilisant uniquement des outils open source. Certains fournisseurs commerciaux s'efforcent également d'offrir cette expérience unifiée. Comme au chapitre 2, la présentation d'une approche spécifique a pour but de développer une attente quant au niveau minimum de sophistication que tu devrais pouvoir attendre de ta pile d'observabilité lorsqu'elle sera entièrement assemblée.
Enfin, l'instrumentation de traçage distribuée, étant donné qu'elle doit propager le contexte à travers une hiérarchie de microservices, peut être un endroit efficace pour régir le comportement plus profondément dans un système. Nous allons discuter d'une hypothétique fonction de test d'injection d'échec comme exemple des possibilités.
Les trois piliers de l'observabilité... ou plutôt deux ?
Comme indiqué dans Distributed Systems Observability de Cindy Sridharan (O'Reilly), ...
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