Chapitre 12. Cadrede confiance et gouvernance
Cet ouvrage a été traduit à l'aide de l'IA. Tes réactions et tes commentaires sont les bienvenus : translation-feedback@oreilly.com
Les observateurs du secteur disent que les agents vont simplifier les processus commerciaux, changer les emplois et ouvrir une nouvelle ère d'innovation. Du moins, c'est ce qu'on nous promet. Mais ce qu'on a vu avec les vagues technologiques passées nous montre une dure réalité : même si une technologie est pas chère et super puissante, elle ne va pas vraiment décoller si on ne lui fait pas confiance. C'est pareil pour les agents. Si on ne leur fait pas confiance, et vu leur impact potentiel, si on ne leur fait pas vraiment confiance, leur adoption va stagner bien avant qu'on puisse profiter de leurs avantages.
En gros, ni les individus ni les organisations ne vont se fier à des agents – ou à un écosystème d'agents – auxquels ils ne font pas confiance. Un agent peut être capable de raisonnements sophistiqués ou d'automatiser des tâches fastidieuses à grande échelle, mais si les utilisateurs pensent qu'il pourrait exposer des données sensibles, déformer les résultats ou agir en dehors de son rôle prévu, ils vont se désengager. La confiance n'est pas une amélioration facultative ; c'est la condition minimale qui détermine si les agents restent des expériences en laboratoire ou s'ils passent à des systèmes de production critiques.
Ça soulève une question essentielle : qu'est-ce que ça veut dire, en fait, d' ...
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